Les Etats-Unis ne sont certes pas la France, mais tous les facteurs en oeuvre ne sont pas totalement absents du marché français. Or les ventes de logements anciens ont dévissé brutalement en juillet de 27,2% sur un mois.
Ces chiffres, deux fois pires qu'attendus, ne sont pas une surprise totale, car ils correspondent à l'arrêt du crédit d'impôts mis en place par l'Etat fédéral afin de soutenir les ventes. Mais de nombreux économistes cités dans la presse tablent sur une poursuite de la glissade des volumes de ventes jusqu'en 2011. En cause : les mauvaises perspectives de l'emploi et le niveau d'endettement des ménages. Ils ne voient le marché repartir que si l'emploi repart, ou tiré par des facteurs structurels (hausse de la population par exemple), mais après le désendettement en cours des ménages...